En 2026, le boom de l’IA met le feu au marché obligataire
En 2026, plus que jamais, il semblerait que les géants de la tech aient trouvé un carburant pour accélérer : la dette. En toile de fond, une course industrielle très concrète, mais coûtant des dizaines de milliards d’euros. Et quand l’addition grimpe, même les mastodontes préfèrent parfois lever de l’argent en obligations plutôt que de diluer leurs actionnaires. Explications.
Pourquoi l’IA pousse les entreprises à émettre autant d’obligations ?
L’IA, ce n’est pas seulement du logiciel : c’est une infrastructure lourde. Et cette infrastructure se paie.
Ainsi, en 2025, les sociétés spécialisées dans la tech ont émis 428,3 milliards de dollars d’obligations (données Dealogic relayées par Reuters, 22 décembre 2025).
En clair : quand les dépenses d’investissement explosent, l’obligation devient un “bouton turbo” incontournable. Les obligations permettent de lever de grosses sommes très vite, avec un calendrier de remboursement connu d’avance.
Les obligations corporate tech : comment ça marche ?
Une obligation d’entreprise, c’est un prêt que les investisseurs accordent à une société. En échange, l’entreprise promet deux choses :
- De verser des intérêts (c’est ce que l’on appelle le “coupon”) selon un rythme prévu.
- De rembourser le capital à une date donnée (l’échéance).
Plusieurs éléments peuvent faire bouger le prix d’une obligation, et donc de rendement potentiel perçu par l’investisseur :
- Les taux d’intérêt : quand les taux montent, la valeur des obligations existantes baisse (et inversement).
- Le risque de crédit : si la santé financière de l’émetteur (la société qui a besoin d’un financement) se dégrade, les investisseurs exigent un rendement plus élevé.
- Le “statut” de l’obligation : investment grade (jugée plus solide) vs high yield (plus risquée, mais potentiellement plus rémunératrice).
Pourquoi les obligations attirent-elles les épargnants ?
Des revenus potentiellement réguliers
Le “cœur” de l’obligation, c’est le coupon : en investissant dans une obligation, vous êtes rémunéré pour le prêt.
En revanche, ce placement n’est pas garanti : si l’émetteur fait défaut, le coupon peut ne plus être payé et le capital peut être perdu en partie ou en totalité.
Une exposition à la tech/IA… sans passer uniquement par l’action
La technologie et l’intelligence artificielle sont des secteurs qui fascinent par leur potentiel de croissance et d’innovation. Cependant, investir dans ces domaines par le biais des actions implique de s’exposer à une volatilité. Et pour de nombreux épargnants, cette volatilité est source d’incertitude.
C’est là qu’intervient l’investissement obligataire dans la tech/IA. Contrairement à l’achat d’actions où l’on parie sur une croissance continue du chiffre d’affaires et du cours de Bourse, acheter une obligation revient à prêter de l’argent à une entreprise. L’investisseur n’est donc pas tributaire de la performance boursière pure, mais de la capacité de l’entreprise à honorer ses engagements de remboursement. Ce prisme de lecture est donc plus axé sur la solidité financière et la gestion du risque de crédit.
Ainsi, il est possible de bénéficier de l’essor du secteur technologique et de l’IA, sans pour autant subir de plein fouet les aléas des marchés actions.
Diversifier : ne pas tout miser sur les actions technologiques
Si vous investissez seulement dans quelques grandes entreprises technologiques, vous prenez le risque que tout votre portefeuille soit affecté en même temps par les mêmes événements : réactions du marché, changements de loi, résultats financiers, variations des taux d’intérêt…
Le revers de la médaille : les 3 risques à connaître avant d’acheter une obligation
Les obligations présentent certes des avantages, mais elles comportent également des risques qu’il convient de ne pas négliger. Le principal risque est celui du défaut de l’émetteur : si l’entreprise ou l’État qui a émis l’obligation rencontre des difficultés financières, il peut ne pas être en mesure de verser les coupons ou de rembourser le capital à l’échéance. Par ailleurs, les fluctuations des taux d’intérêt peuvent impacter la valeur des obligations sur le marché secondaire : une hausse des taux entraîne généralement une baisse du prix des obligations existantes. Enfin, le risque de liquidité peut survenir si l’investisseur souhaite revendre son obligation avant l’échéance, mais ne trouve pas facilement d’acheteur au prix souhaité.
Obligation en direct ou fonds obligataire : pourquoi le “panier” peut être plus confortable
Acheter une obligation seule, c’est simple sur le papier… mais très concentré dans la réalité : vous dépendez d’un seul émetteur, d’une seule échéance, d’un seul risque de défaut. Et si vous voulez vraiment diversifier, il faut multiplier les lignes — donc du temps, des montants et une bonne dose de suivi.
Un fonds obligataire, lui, change l’échelle : au lieu de prêter à une entreprise, vous investissez dans un portefeuille de nombreuses obligations, avec une sélection et un pilotage dans la durée.
Pourquoi choisir les fonds obligataires du groupe CORUM ?
Alors que le marché obligataire se complexifie avec l'arrivée massive de nouveaux acteurs de la tech, le groupe CORUM se distingue par plusieurs aspects :
- Une expertise reconnue : Loin des effets de mode, les gérants du groupe CORUM analysent le "risque de crédit" avec une approche de terrain. Ils ne se contentent pas de suivre des indices, mais choisissent chaque obligation pour sa capacité réelle à rembourser sa dette.
- La diversification comme bouclier : Les fonds obligataires de la gamme CORUM Butler permettent d'accéder à un portefeuille diversifié d'obligations d'entreprises (corporate bonds). Si l'un des géants de la tech devait trébucher, l'impact sur votre placement serait donc limité.
- Une réelle accessibilité : Là où l'achat d'obligations en direct peut être complexe et coûteux pour un particulier, les fonds obligataires du groupe CORUM rendent ce marché accessible, avec une gestion professionnelle active au quotidien.
C’est un fait : l'IA transforme l'économie et, en 2026, le marché obligataire en est le témoin privilégié. Pour l'épargnant, il s’agit d’une opportunité de capter une potentielle source de performance tout en cherchant une relative stabilité par rapport aux actions.
Toutefois, comme pour tout moteur "turbo", il est préférable d'avoir un pilote expérimenté à bord. En confiant votre épargne à des spécialistes de la dette privée comme le groupe CORUM, vous bénéficiez donc d'une stratégie éprouvée, tout en gardant malgré tout à l’esprit que les obligations, comme les autres placements, comportent certains risques.