PER et déclaration d'impôts 2026 : avez-vous vraiment optimisé votre situation fiscale ?
Depuis le 9 avril 2026, les foyers fiscaux français peuvent ouvrir leur déclaration de revenus en ligne. Et chaque année, c'est le même moment de vérité : face aux cases pré-remplies, chacun prend conscience de l'impôt acquitté, parfois avec un sentiment diffus d'avoir laissé passer quelque chose.
Alors, le saviez-vous : le PER fait partie des rares enveloppes d'épargne qui permettent encore de réduire directement son revenu imposable. C'est donc dans ce contexte que CORUM L'Épargne vous invite à (re)découvrir CORUM PERLife, son plan d'épargne retraite individuel, conçu pour vous aider à préparer sereinement l'avenir, tout en tirant parti de la fiscalité de ce placement.
Ce que le PER peut concrètement changer sur votre déclaration
Le principe de la possible déduction fiscale du PER est relativement simple à expliquer, même si ses effets varient d'un contribuable à l'autre. Lorsque vous versez de l'argent sur un PER individuel, vous pouvez déduire ces sommes de votre revenu net global, réduisant ainsi la base sur laquelle l'impôt est calculé.
Le plafond de cette déduction correspond à 10 % des revenus professionnels nets de l'année précédente, dans la limite de 8 fois le montant du PASS (Plafond annuel de la sécurité sociale) à N-1, avec un minimum garanti fixé à 4 710 € pour les non-imposables ou les revenus très modestes.
Concrètement, si vous avez versé 3 000 € sur votre PER en 2025 et que vous êtes dans la tranche marginale à 30 %, l'économie d'impôt potentielle atteint 900 €. À 41 %, elle monte à 1 230 €. Plus la tranche d’imposition de l’épargnant est haute, plus l'effet est significatif. Reste que cet avantage n'est pas gratuit : lors du déblocage au moment de la retraite, les sommes disponibles retirées seront soumises à l'impôt sur le revenu ainsi qu’aux prélèvements sociaux dans les conditions applicables à ce moment-là. Le PER est donc un outil de différé fiscal autant qu'un outil de constitution de capital.
Pour ceux qui ont effectué des versements en 2025, une bonne nouvelle : les montants figurent en principe déjà pré-remplis dans votre déclaration, dans la rubrique dédiée à l'épargne retraite. Un point à vérifier, naturellement, pour s'assurer que rien ne manque.
La double lecture de la déclaration 2026
Remplir sa déclaration, c'est aussi lire dans le rétroviseur. Ce que vous constatez en avril 2026 reflète vos choix de l'année 2025. Mais ce que vous décidez aujourd'hui, en 2026, façonnera la prochaine déclaration. C'est en cela que la période est stratégique.
Votre avis d'imposition indique en bas de page votre « plafond épargne retraite » disponible pour l'année en cours. Ce chiffre représente le montant maximum que vous pouvez encore déduire, en tenant compte des années non utilisées (le plafond non consommé peut en effet se reporter sur 5 ans, contre 3 auparavant, depuis la loi de finances 2026). Certains épargnants découvrent ainsi qu'ils disposent d'une marge bien supérieure à ce qu'ils imaginaient.
La déclaration 2026 est donc à la fois un bilan et un point de départ. Un bilan pour mesurer l'impact des versements passés. Un point de départ pour construire une stratégie sur les mois à venir, en sachant que les sommes versées en 2026 pourront être déductibles lors de la prochaine campagne.
CORUM PERLife : une approche différente de l'épargne retraite
Parmi les PER individuels disponibles sur le marché, CORUM PERLife se distingue par plusieurs partis pris clairs. Le premier : la lisibilité.
Une sélection de fonds ciblée et assumée
Plutôt que de proposer des centaines de supports qui se valent difficilement les uns les autres, le groupe CORUM a fait le choix d'une sélection resserrée, en cohérence avec sa philosophie de gestion.
Au sein de CORUM PERLife, l'épargnant accède exclusivement aux produits de la gamme CORUM L'Épargne : quatre SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier), quatre fonds obligataires, deux fonds à orientation verte et solidaire, ainsi que le fonds en euros CORUM Euro. Ce dernier, à capital garanti (hors frais), est accessible dans la limite de 25 % du contrat.
Ce plafonnement du fonds en euros est un choix délibéré. L'objectif est de préserver la performance à long terme (non garantie) du contrat, en évitant une concentration excessive sur des supports peu rémunérateurs. Une conviction que le groupe CORUM résume ainsi : mieux vaut orienter l'épargne là où elle peut travailler réellement, sur la durée. Cela étant, les unités de compte ne garantissent pas le capital investi et leur valeur peut fluctuer à la hausse comme à la baisse selon les conditions de marché, comme c’est le cas pour la plupart des placements.
Des frais parmi les plus bas du marché
L'un des atouts de CORUM PERLife tient aussi à sa structure de coûts. Le contrat ne facture aucuns frais sur les versements, aucuns frais d'arbitrage, et aucuns frais de gestion propres aux unités de compte ou à la gestion pilotée. Les seuls frais liés au contrat lui-même concernent la gestion du fonds en euros, fixée à 0,60 % par an et les frais inhérents aux unités de compte.
Ce positionnement lui permet de figurer parmi les solutions les moins coûteuses du marché sur ce segment.
Le contrat est accessible dès 50 € à l'ouverture et des versements complémentaires peuvent être effectués à partir du même montant, en versement libre ou programmé.
Les limites du PER à connaitre avant de souscrire
Un placement ne se choisit pas uniquement sur sa fiscalité. Le PER est un contrat à horizon long terme, dont les sommes sont en principe bloquées jusqu'à la retraite (sauf cas de déblocage anticipé prévus par la loi, comme l'achat de la résidence principale ou certains accidents de la vie). Ce caractère spécifique est précisément ce qui justifie sa fiscalité à l'entrée : en contrepartie d'une disponibilité différée des fonds, le législateur accorde la déductibilité des versements.
De plus les supports en unités de compte comportent un risque de perte en capital. Les performances passées ne présagent pas des performances futures.
Par ailleurs, la déduction fiscale à l'entrée ne signifie pas que la fiscalité à la sortie sera nulle : au moment du déblocage, les sommes issues des versements déductibles seront imposées à l'impôt sur le revenu et soumises aux prélèvements sociaux sur les plus-values. (1) L'intérêt du PER dépend donc de la tranche marginale d'imposition de l'épargnant aujourd'hui comparée à celle anticipée à la retraite.
La déclaration de revenus est souvent vécue comme une obligation administrative. Mais elle peut aussi devenir un moment d'évaluation de sa stratégie patrimoniale. Pour ceux qui ont déjà versé sur un PER en 2025, l'effet fiscal sera visible dès cette année. Pour les autres, la campagne 2026 est une occasion de calculer ce qui aurait pu être épargné et ce qui peut encore l'être.
CORUM PERLife s'inscrit dans cette réflexion comme une option à considérer, pour les épargnants cherchant à allier préparation de la retraite, avantage fiscal potentiel et frais maîtrisés. Comme tout investissement, il présente des risques et doit être envisagé en fonction de votre situation personnelle, de votre horizon de placement et de votre tolérance au risque.