Nouvelle baisse du taux du livret A : 1,5% à partir 1er février 2026

C’est l’un des placements préférés des Français… et pourtant, il vient encore de perdre une bonne partie de son attrait. Depuis le 1er février 2026, le taux du Livret A tombe à 1,5%.
Le problème ? Avec un rendement qui s’effrite, le Livret A réaffirme plus que jamais son rôle d’épargne de précaution et non de moteur de performance.
Alors la vraie question arrive très vite dans l’esprit des épargnants : où placer son argent en 2026 pour espérer de meilleurs rendements ?
1,5% : le Livret A ralentit
C’est officiel : le taux du Livret A plonge à 1,5 %, une nouvelle qui fait l’effet d’un coup de froid sur l’un des placements favoris des Français.
Le Livret A conserve, certes, des atouts indéniables pour une partie de l’épargne :
- Une disponibilité immédiate des fonds
- Un capital protégé quelles que soient les circonstances
- Une simplicité sans égale
Mais dès que l’on aspire à plus qu’une simple sécurité pour ses économies, les limites du Livret A apparaissent au grand jour.
Avec un taux figé à 1,5 %, il devient difficile d’en faire un véritable outil de rendement.
En 2026, certaines pistes reviennent dans le radar des épargnants
Face à la baisse du taux du Livret A, le réflexe est souvent le même : les épargnants se tournent vers d’autres solutions pour dynamiser leur épargne, ce qui ne signifie pas pour autant prendre des risques excessifs.
Le LEP (Livret d’Épargne Populaire) : souvent plus rémunérateur
Destiné aux personnes dont le revenu fiscal de référence ne dépasse pas un certain plafond, le LEP affiche traditionnellement un taux supérieur à celui du Livret A. Il offre ainsi une épargne sécurisée et défiscalisée… Mais encore faut-il y avoir accès.
Pour ouvrir un LEP en 2026, le plafond de revenu fiscal de référence à ne pas dépasser dépend de la composition du foyer fiscal. Par exemple, pour une personne seule, il est d’environ 22 419 € pour l’imposition sur les revenus de 2024 (référence utilisée en 2026). Ce plafond augmente selon le nombre de parts du foyer : pour un couple, il est d’environ 34 393 €, et il faut ajouter environ 5 983 € par demie-part supplémentaire.
Ces montants sont réévalués chaque année par l’administration fiscale. Il convient donc de vérifier les seuils exacts sur le site officiel du service public ou auprès de votre banque au moment de la demande.
Les fonds en euros : un compromis “rendement + sécurité” qui revient en force
En 2026, les fonds en euros retrouvent un attrait certain auprès des épargnants. Ces supports, proposés dans le cadre de l’assurance vie, conjuguent deux avantages majeurs : la sécurité du capital et une perspective de rendement supérieur à celui du Livret A.
- Garantie du capital et effet cliquet : Les fonds en euros se distinguent par la garantie du capital versé (hors frais de gestion et fiscalité). Chaque année, les intérêts générés sont définitivement acquis grâce à « l’effet cliquet », ce qui protège le capital contre les aléas conjoncturels.
- Une rémunération revalorisée : En 2026, le contexte de remontée des taux obligataires profite aux fonds en euros. Les assureurs peuvent investir dans des obligations offrant des coupons plus élevés, ce qui se traduit par une amélioration progressive du rendement servi aux épargnants.
Souplesse et fiscalité avantageuse : Dans l’assurance vie, les fonds en euros offrent une grande souplesse de gestion. On peut y faire des versements libres ou programmés, des rachats partiels ou totaux à tout moment. De plus, l’assurance vie bénéficie d’une fiscalité spécifique en cas de retrait après huit ans, avec un abattement annuel sur les intérêts et une taxation réduite.
Les SCPI : viser du rendement… en acceptant une logique long terme
Pour ceux qui souhaitent diversifier leur patrimoine et qui recherchent plus de rendement potentiel, les Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) représentent une alternative immobilière à étudier. L’investissement se fait sur le long terme, avec une mutualisation des risques et, potentiellement, une distribution régulière de revenus issus de l’immobilier locatif.
Concrètement, investir dans une SCPI consiste à acheter des parts d’une société qui détient un portefeuille d’actifs immobiliers (bureaux, commerces, logements…). Ce modèle permet d’accéder à l’immobilier locatif sans avoir à gérer soi-même les biens ni à mobiliser un capital important, en contrepartie de frais de gestion. Les SCPI collectent ensuite les loyers générés par l’ensemble du parc immobilier, puis les redistribuent sous forme de revenus aux porteurs de parts. Cela permet de percevoir un complément de revenu potentiel, tout en participant à la valorisation potentielle du patrimoine sur le long terme.
Par ailleurs, la mutualisation inhérente aux SCPI réduit le risque locatif : en cas de vacance ou d’impayé sur un bien, les autres immeubles viennent compenser la perte. Toutefois, il est essentiel de garder à l’esprit que l’investissement en SCPI n’est pas garanti en capital : la valeur des parts peut fluctuer à la hausse comme à la baisse, selon l’évolution du marché immobilier.
Enfin, les SCPI offrent une grande accessibilité : il est possible d’investir dès quelques centaines ou milliers d’euros, ce qui permet de diversifier son épargne sans immobiliser une somme conséquente. Cette approche s’inscrit ainsi parfaitement dans une logique de diversification patrimoniale, en complément d’autres solutions comme le Livret A ou les fonds en euros.
Les autres unités de compte (fonds obligataires, ETF…)
Dans le cadre de l’assurance vie, l’épargnant a le choix entre deux grands types de supports : le fonds en euros, qui offre une garantie du capital (hors frais) et un rendement sécurisé, et les unités de compte. Ces dernières regroupent une grande variété de supports d’investissement : actions, immobilier, fonds obligataires, ETF… Contrairement au fonds euro, les unités de compte n’apportent aucune garantie sur le capital investi : la valeur des unités peut fluctuer à la hausse comme à la baisse, en fonction de l’évolution des marchés.
L’assurance vie permet donc de structurer son épargne selon son profil : sécuriser une partie sur le fonds euro et dynamiser une autre partie via les unités de compte, en acceptant une part de risque supplémentaire pour espérer un rendement supérieur. Ce cadre est particulièrement adapté à ceux qui souhaitent diversifier leur patrimoine et aller au-delà de la simple épargne sécurisée.
Fonds obligataires : Pour rappel, une obligation est un titre de créance émis par une société ou un État : en achetant une obligation, vous prêtez de l’argent à l’émetteur qui s’engage à vous verser des intérêts réguliers (le « coupon ») et à vous rembourser le capital à l’échéance prévue.
ETF (fonds indiciels cotés) : Les ETF permettent d’investir dans une multitude de secteurs, zones géographiques ou classes d’actifs : actions, obligations, matières premières, etc. Ils répliquent la performance d’un indice (comme le CAC 40, le S&P 500 ou autres) et sont négociés en Bourse comme des actions. Les ETF séduisent par leurs frais généralement faibles, leur grande liquidité et leur diversification instantanée. Mais ils exposent pleinement aux fluctuations des marchés : en période de forte volatilité, la valeur de l’investissement peut varier rapidement, à la hausse comme à la baisse.
La clé d'une épargne résiliente en 2026
La baisse du Livret A à 1,5 % agit comme un rappel pour tous les épargnants : aucun produit financier n’est universel. Si le livret reste l'outil imbattable pour l'imprévu immédiat, il ne peut plus porter seul vos ambitions de croissance.
En 2026, la véritable stratégie ne consiste pas à chercher le « produit miracle », mais à adopter une approche patrimoniale diversifiée. L'objectif ? Répartir vos œufs dans plusieurs paniers pour équilibrer recherche de rendement, risque maîtrisé et disponibilité des fonds.
CORUM : L'expertise au service de votre diversification
Pour concrétiser cette vision, le groupe CORUM propose des solutions concrètes qui permettent de s'affranchir de la passivité du Livret A :
- L'immobilier avec les SCPI CORUM : pour viser des objectifs de rendement (non garantis) supérieurs à l'épargne réglementée, en investissant dans l'économie réelle à travers l'Europe et même aux États-Unis.
- L'épargne obligataire : les fonds obligataires du groupe CORUM permettent de capter les opportunités des marchés de dettes privées.
- L'assurance vie CORUM Life : ce contrat unique permet d'assembler ces différentes briques (SCPI, fonds euros, fonds obligataires ou encore ETF) au sein d'une seule et même enveloppe.
Si le Livret A conserve toute sa légitimité pour gérer l’épargne de précaution, il ne suffit plus à lui seul pour espérer faire fructifier son argent dans la durée.
En 2026, l’enjeu n’est donc pas de “remplacer” le Livret A, mais de l’entourer intelligemment : un socle sécurisé pour les imprévus, et des solutions complémentaires pour viser davantage de rendement, en acceptant un horizon d’investissement plus long et une part de risque mesurée.
C’est précisément dans cette logique de diversification que les solutions du groupe CORUM prennent tout leur sens : investir dans l’immobilier via les SCPI, capter des opportunités sur les marchés obligataires ou grâce aux ETF, et structurer l’ensemble dans une enveloppe comme l’assurance vie CORUM Life. Une manière de construire une épargne plus dynamique, plus équilibrée et surtout plus cohérente avec vos objectifs.
Les produits commercialisés par CORUM L'Épargne sont des investissements long terme qui n’offrent aucune garantie de rendement ou de performance et présentent un risque de perte en capital et de liquidité. Les revenus ne sont pas garantis et dépendront de l’évolution du marché immobilier, financier et du cours des devises. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Par
Faustine RIOT